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    Ce blog sombre dans l'ineptie la plus totale... Je n'ai pas pu résister...

    Si le Loup commence comme çà, il est fini.

    Mais que voulez-vous, c'est tellement musical qu'il fallait que je vous en fasse aussi bénéficier, rien que pour l'air. Sans doute le prochain tube de la fin de l'été !

    ...et pour garder une certaine contenance, voici les paroles piquées sur le même YouTube

    LYRICS:
    Hello (The SETI Song)
    by Rhett&Link and Billy Reid

    Every mornin, I grab my donut and coffee, and I sit down at my screen
    Nothin gets me goin, like the possibility of knowing, there might be
    an intelligent extraterrestrial message for me.
    Every day is the same, we dont hear anything,
    but we like to play sudoku, lately weve been in to Live Action Role Playing Games.
    We know its only a matter of time, before we finally find, intelligent life, saying HI!

    Hello? (Hello?) Hello!
    This the moment weve been waiting for!
    Hello! (Hello!) Hello!
    I bid you greetings from my distant world!

    We may not have long, so while the signals strong...tell us, what is your planet like? well, alright...

    have you cured all disease? no.
    have you achieved world peace? no.
    is your skin pale green? no.
    do your spacecraft come with tractor beams? no...?
    do you wear shiny clothes? Rarely.
    what about long flowing robes? Right now, Im in my boxers. Oh.
    well, how many other intergalactic languages do you know?
    well, i took French in High School. French?! Can you specify your exact location?

    In Canada (Canada?) Canada?!
    Broadcasting from my little shortwave radio.
    In Canada (Canada?) Canada?!
    Broadcasting from my little shortwave radio.


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  • Une fois n'est pas coutume, cédons la place à YouTube pour cette animation franco-mongole.

    Sur deux vertus qui déplaisent souvent au XXIème siècle,

    que sont l'obéissance et la patience...


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  • Ma tête est vide et c'est horrible, ma tête déborde et c'est insupportable.
    Tout et rien s'entremêlent et se combattent, tout et son contraire s'affrontent sans cesse.
    La confusion règne, mais cela ne fait que depuis l'éternité d'ailleurs.
    Magie ou abject matérialisme, rejet et accueil, qui a raison qui a tord, nul ne maudit et rien n'est béni.
    J'ai invoqué la Muse, est-elle là où est-elle partie ?
    Car seule Sa Folie peut vaincre la raison qui déraisonne, le système logique du plus gigantesque sophisme illogique qu'il soit.

    J'entends par là excusez du peu, notre siècle de fou notre siècle de feu, le feu gris de la cendre morte, qui ne couve plus mais qui empoussière, un air vicié post-volcanique.

    Vous croyez la guerre gagnée ?

    Elle n'a fait que débuter.
    Mais la cendre grise couvre les charbons noirs, ils chauffent d'un froid glacial mais sans braise et sans lumière, ils brûlent sans chauffer, gris, gris, gris, pour ne plus voir le noir ni deviner le blanc.

    Ils ramollissent les coeurs, détrempent les âmes, qui s'envolent, qui s'envolent, qui s'envolent...
    Sans plus revenir.
    La cendre couve, couvre, recouvre.

    Est-ce que le Feu est mort ?
    Où trouvera-t-il l'air dont il se nourrit si la cendre l'a étouffé ?

    Je voudrais cracher cette cendre qui me remplit la bouche et altère mes jugements.
    Qui aveugle mes yeux et alourdit tous mes gestes.
    Mais on me nourrit d'elle et l'on me dit :
    "Quelle belle couleur que le gris".

    Couleur du compromis. De l'abandon. De la défaite.
    Baissez pavillon et tout admettre.

    Ou bien vouloir se battre, tomber, tête dans la poussière,
    Mais se relever, lutter, refuser d'être mis en terre,
    Goûter encore l'âcreté d'une rechute, mordre le sol,
    Se soulever toujours, retomber, hausser les épaules,
    Devant l'insoutenable force qui paraît si maligne,
    Etre le grain de sable qui grippe la machine...

    Car chaque soubresaut use de sa puissance,
    Chaque tentative freine son avance,
    Ce qu'elle dépense ici la diminue ailleurs,

    Inébranlable fatalité ?
    Pour qu'elle mette tant de coeur,
    A tellement nous contrer,
    C'est qu'elle crève de peur.
    Elle redoute beaucoup.
    Elle nous craint un jour,
    Debout.



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