• Valyrian

    Voici un des personnages principaux d'une nouvelle avec laquelle je bataille depuis... Je ne sais plus à vrai dire.

    Pour un autre aperçu, cliquez donc ici...

    Ainsi qu'une version colorisée, par là...


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  • Peut-on à coup sûr définir ce qu'est l'intelligence et ce que sont les sentiments ?
    On dit d'un singe qu'il "imite" l'homme, mais n'est-ce pas ce que fait tout enfant pour apprendre ensuite à agir et penser de manière autonome ?


    L'Apprenti observe le Maître, puis est capable, après de longues années de pratique, de fabriquer son chef-d'œuvre et ainsi de succéder à celui qui lui a servi de modèle.

    Dès lors pourquoi en serait-il différent avec l'Intelligence artificielle ?

    Lire la suite...


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  • Le Passage

    Puisque le croquis de la Morrigane est en ligne, autant montrer le final, daté de décembre 2001. Il aurait dû être en couleur, mais j'ai pas osé de peur de tout massacrer.

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  • Un vieil AppleUne fois n’est pas coutume. Je n’aime pas faire de la pub, mais je vais en faire quand même.
    Vive les Mac !

    Non pas les maquereaux, mais bien les ordinateur Macintosh.

    Je reprends depuis le commencement.
    Il a fort longtemps, très longtemps, dans une galaxie lointaine et oubliée, à une époque où la jugeotte était encore un peu de ce monde, votre serviteur a pris contact avec un domaine alors quasiment ultra secret, celui de l’Informatique (avec un grand I).

    Il se trouvait alors que mon père (alors artisan et patron de sa propre petite entreprise), notamment pour remplacer le comptable qui semble avoir eu la tendance à vouloir être payé à faire des erreurs de calculs (il y avait déjà des esprits en avance sur leur temps, même à cette période encore dorée)...
    Ou en étais-je après cette digression ?

    Voilà (mais d’abord une autre digression, qui va peut-être vous laisser entrapercevoir le thème plus général que je veux aborder ici) :
    Mon père en a sué dans son travail, dur, long et salissant. Nous n’avons jamais été très riches, mais j’ai toujours connu un confort plus qu’appréciable.
    Et Dark Vador... euh non, mon père nous a toujours seriné à mon frère et à moi, qu’il fallait avoir le respect de ses outils et de son matériel.

    J’y viens, j’y viens.
    Donc après mûre réflexion, il a fait l’achat d’un Apple IIc. L’ancêtre du Mac actuel, il n’avait même pas de disque dur (pas encore inventé), déjà la souris (disons un énorme rat vue la taille), un écran noir et phosphore vert grand comme un mouchoir de poche, et une imprimante à picots dont le fond sonore laissait prophétiser ce que serait la techno bien plus tard.
    Et même un second lecteur de disquette souple 25 pouces en option !

    A ce moment là, c’était un énorme investissement. Grâce à un cousin qui était alors ce qu’on appelle maintenant un geek (un informaticien), nous avons appris à nous servir d’un ordinateur, étrange bête mystérieuse.
    Mon père a pu faire sa propre comptabilité, et moi, petit à petit, j’ai appris à programmer, dans d’antiques langages qu’on appelait le logo et le basic.

    C’était extraordinaire. Le seul regret que j’avais, et mon souhait le plus cher, était d’avoir la couleur.
    J’ai appris à dessiner avec la grosse souris sur un vieux logiciel appelé « mousepaint ». Tout était possible. J’ai attaqué des trucs de plus en plus compliqués...

    Mais pendant ce temps...
    Pendant ce temps l’évolution s’accéléra et on passa rapidement à la révolution des  PC. Bientôt je bavais devant les 256 couleurs de mes copains, touchés entre-temps par la nouvelle vague (jusque là aucun n’avait un ordi chez lui).
    J’ai continué sur mon vieux truc monochrome vert.

    Un jour, en 1996 pour être précis, j’ai vidé mon livret A économisé depuis les 20 francs offerts à la naissance, complété d’une aide familiale bienvenue et moi aussi, j’ai franchi le pas...
    Rester chez Macintosh ?
    Financièrement impensable. Par contre on me vantait « l’évolutivité » des PC qu’on pouvait toujours améliorer au fil du temps, l’éventail de programmes et de jeux qu’ouvrait (arf, arg... Désolé, mon allergie) windows (qui jusqu’ici pour moi signifiait « fenêtres » en anglais, comme gates pour « portes »).

    Et je me suis retrouvé avec le premier Pentium de sa génération, le 75 (ce que je ne savais pas c’est que le 66 avait eu des râtés), un écran capable de millions de couleurs, et gna, et gna.
    Et windows, 95ème du nom.

    Première déception : c’est comment qu’on peut programmer avec ce truc là ?
    Seconde : pourquoi y’a un bon millier de dossiers qu’on comprend rien à quoi y servent ?
    Et toc d’effacer l’inutile. Et boum de planter la machine.
    La machine, parlons-en. Pendant un an, mon superbe PC s’arrêtait net sans avertissement aucun, de préférence au moment le plus crucial, le seul où j’avais oublié de sauvegarder.
    Bien sûr le « technicien » est venu. Il a fait un truc bizarre (plus tard reconnu comme une simple défragmentation) et il m’a dit de prendre le numéro d’erreur qui s’affichait sur mon belle écran bleu.
    Et puis voilà.
    Donc il m’a fallu ouvrir l’engin et commencer à comprendre, le dos, le bios, le hardware...

    Au bout donc d’un an, mon revendeur choisi exprès proche de chez moi avait déménagé et s’était reconverti dans les téléphones mobiles (cela en dit long sur son degré de professionnalisme).
    De toute façon il ne risquait pas de trouver la panne.
    Car à force de traduire de l’anglais technique dans les quelques papiers qui m’avaient été fournis avec le PC,  j’ai découvert qu’on l’avait doté de barrettes de mémoire vive de 4 Mo (oui, je sais ça en fera rire certains...) ce qui était absolument déconseillé, mélangées à des 8, pour obtenir un total extraordinaire pour l’époque, de 16 Mo.
    Donc mon vendeur avait remplacé les barrettes prévues par de plus faibles sans me le dire, soit par nullité professionnelle, soit pour se faire un petit extra (c’est que cela valait cher une barrette de 8 !).

    Je ne vais pas passer en revue tous les ennuis qui ont rendu mon PC inexploitable.
    Tout ça m’a donné une expérience des « PC et de leurs problèmes » comme j’écrivais dans mon CV qui a fait que lorsque quelqu’un ne voulait plus d’un ordi « obsolète », on pensait à moi.
    Et j’ai bidouillé, passant du 75 au 100, puis au 155 (enfin un chiffre comme cela, je ne sais plus) puis ensuite j’ai carrément trouvé des PC complets à la poubelle (c’est comme cela que j’ai eu mon premier lecteur DVD et graveur CD-Rom).

    Et au lieu de créer... Je passais mon temps à faire, défaire, refaire, tester... Exit la programmation d'ailleurs. Bientôt, moi qui à l'origine voulait tout bien organiser à sa place, mon ordinateur ne fut qu'un énorme fourre-tout dans lequel s'entassait les projets non terminés pour cause de problèmes techniques.
    La pensée windows a dû d'ailleurs déteindre sur moi, je suis devenu bordélique, passez-moi l'expression.

    Et voilà. Il a bien fallu que je me résolve à jeter moi aussi les plus anciens PC.
    Parlez-moi du respect de l’outil dans tous ça ?

    Pour respecter l’outil, il faut encore qu’il soit un bon outil, fiable, efficace.
    Le PC est un sous-produit de consommation, vite fait, mal fait.
    On le paie moins cher qu’un véritable ordinateur (un Mac quoi...) mais ce qu’on économise d’un côté, on le perd ensuite en temps, en patience, et fatalement en argent. Il n'y a pas de mystère si c'est moins cher.

    Alors il a fallu oser franchir un nouveau pas, et rentrer au bercail (j’avais bien entendu parler de Linux, Ubuntu, mais j’en avais marre rien qu’à l’idée de re-comprendre encore tout un monde où tout est à construire soi-même, comme si on avait le temps pour cela.  Quand vous achetez un marteau, il n’est pas en kit que diable ?).
    Retour au Mac. Aucun regret.

    Stable, un clavier qui m’a réappris à avoir envie d’écrire. Démarre en moins de quelques dizaines de secondes (si, si !). S'éteint encore plus rapidement. Aucun bruit (c'est le problème. En veille, on ne sait plus du tout si il est éteint ou allumé).
    Une seule
    prise d'alimentation. Pas de place prise autre qu’un écran ultra fin. Une grosse dépense, mais au moment où il était bradé.
    1000 euros. Et plus de soucis. Plus de soucis vous dis-je !

    Depuis que nous avons Mac (enfin... C’est ma copine qui l’a acheté en fait... Moi je paye juste les impôts, le logement, etc... ) l’ordinateur est devenu transparent.
    Ne posant aucun problème, on ne s’en soucie plus.

    C’est ça qui fait un bon outil. Il passe inaperçu, sauf le jour où, trop vieux, trop usé, il flanche, mourant de sa belle mort.
    Alors on le regrette, comme on regrette un vieil ami fidèle.

    De là naît un respect des objets. Et ce qui fait que même un objet a au fond, une âme.
    C’est là où je voulais en venir, si vous avez eu le courage de suivre jusqu’au bout.

    Il se peut même parfois, si on lui en donne la possibilité, qu’un vieil outil vous fasse d’heureuses surprises.
    L’antique Apple IIc de mon père fonctionne toujours parfaitement, et ce depuis 24 ans...



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  • Le Cercle

    Ben oui Seby, j'ai retrouvé un troisième RG Veda oublié, grand format celui-ci.

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